Cédric ESTOUBE
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A éviter absolument ,
1: aucune communication , ne prend même pas la peine d’honorer un rdv téléphonique
2 : malgres la signature d’une convention qui le prévoit , refus persistant d’assister pour s’en défendre ou d’inclure à la procédure les attaques de la partie adverses
3 : à la suite d’un appel téléphonique de la partie adverse , s’auto-déssaisi par mail la veille de l’audience , vous laissant ainsi vous débrouillez face à une partie adverse qui commence par d’argüer qu’en face il n’y a plus d’avocat
4 : 2 mois après sa fin de mandat , réclame 1 500 e de « demande de provision » , et vous invite à engager les démarche auprès du médiateur
5 : Sur la procédure initiale : rétention des pièces adverses : à ce jour, mars 2022 et ce malgres qu’il ai mît fin a son mandat , je n’ai toujours pas les pièces jointes fournies par la partie adverse en octobre 2021 …
En clair , au lieu d’une procédure prud’hommale , la sollicitation des services m’a coûté 1 500 euro au départ, a fait traîner la procédure pourtant en référé sur 1 année , me laisse le soin de me débrouiller avec , et ajoute une deuxième procédure parce que malgres une prestation non ou mal faite , il demande à régler une deuxième fois 1500 euro par avance au travail qu’il n’effectuera pas puisqu’il s’en est dessaisi !!!
En résumé : sauve qui peut
Ps: si c’est l’avocat adverse , les doigts dans le nez , un coup de fil de 30 minutes en racontant n’importe quoi , et il se retire !!!